[?]----[home]----[cv]----[films] ----[videos] ----[books]----[texts] ----[projects]----[pro]----[links] ----[> exprmntl.net]

[sorry this page is available only in french]

published page: 03/08/03
last update: 03/08/03


[français]

Dossier secret 007, mars 1996


notes de lecture d'après :
De Superman au Surhomme d'Umberto Eco



intro
les livres
les films
suite du texte
tableau récapitulatif
bibliographie

> téléchargez le texte au format word


Note préliminaire (2002) :
Ce texte est paru en 1996 dans le premier (et unique) "Journal de l'Esav" lorsque j'y étais étudiant.
Il est paru à l'occasion de la sortie d'un énième épisode de James bond mais reste toujours d'actualité.
D'autant que le cinéma et la réalité tendent à se ressembler dans leur médocrité.
CR



À propos de Goldeneye :
Dossier secret 'James Bond 007
'
mars 1996


A l'heure où sort Goldeneye, le dernier 'James-Bond', il peut-être bon de s'interroger sur ce qu'il faut bien appeler un phénomène de masse, ou plutôt s'interroger sur les sources de ce phénomène.

A l'origine James-Bond est un héros de roman, de polar britannique : Le personnage est crée en 1953 par Ian Fleming, avec Casino royal , premier roman d'une longue série à venir. Fleming en publiera 11 ainsi que plusieurs nouvelles.

Il est promu au rang de 'héros de cinéma' en 1962, incarné par Sean Connery, dans James-Bond contre Dr No , film de Terence Young. D'autres films continueront la série (18 sont déjà sortis) adaptés directement, ou seulement inspiré, des romans et nouvelles de Fleming, et seront confiés à différents réalisateurs, scénaristes, producteurs, jusqu'au rôle de James-Bond lui-même, interprété par plusieurs acteurs. Le film devient entreprise commerciale.



James-Bond, les livres de Ian Fleming
______________________________________________________________________
Romans Titre anglais/français
------------------------------------------------------------------------------------
1953 Casino royal / Casino Royal
1954 Live and let die / Vivre et laisser mourir
1955 Moonraker / entourloupe dans l'azimut
1956 Diamonds are Forever / Chauds les glaçons ou Les diamants sont éternels
1957 From Russia, With Love / Bons baisers de Russie
1958 Dr No / James Bond 007 contre Dr No
1959 Goldfinger / Goldfinger
1961 Thunderball / Opération Tonnerre
1962 The Spy who loved me / Motel 007 ou L'espion qui m'aimait
1963 On Her Majesty's secret service / Au service secret de Sa Majesté
1964 You only live twice / On ne vit que 2 fois
______________________________________________________________________
Nouvelles Titre anglais/français
------------------------------------------------------------------------------------
1956 / Les contrebandiers du diamant
1960 For Your Eyes Only / Bons Baisers de Paris
1965 The Man with the Golden gun / L'Homme au pistolet d'or
1966 / Meilleurs voeux de la Jamaïque



James-Bond, les films
______________________________________________________________________
(1) 1962 James Bond contre Dr No (Doctor No ; GB) - 110 min.
----Réal. T. Young; scén. R. Maibaum; prod. H. Saltzman & A.R. Broccoli; JB : S. Connery.
(2) 1963 Bons Baisers de Russie (From Russia With Love ; GB) - 110 min.
----Réal. T. Young; scén. R. Maibaum; prod. H. Saltzman & A.R. Broccoli; JB : S. Connery.
(3) 1964 Goldfinger (Goldfinger ; GB) - 112 min.
----Réal. G. Hamilton; scén. R. Maibaum; prod. Eon-Films; JB : S. Connery
(4) 1965 Opération Tonnerre (Thunderball ; GB) - 132 min.
----Réal. T. young; scén. R.Maibaum & J. Hopkins; prod. Eon-Films; JB : S. Connery.
(5) 1967 On ne vit que 2 fois (You only live twice ; GB) - 130 min.
----Réal. L. Gilbert; scén. R. Dahl; prod. H. Saltzman & A.R. Broccoli; JB : S. Connery.
(6) 1969 Au service de Sa Majesté (On Her Majesty's Secret Service; GB) - 130 min.
----Réal. P. Hunt; scén. J. Stewart; prod. H. Saltzman; JB : G. Lazenby
(7) 1971 Les diamants sont éternels (Diamonds are Forever ; USA) -101 min.
----Réal. G. Hamilton; scén. R. Maibaum; prod. H. Saltzman & A.R. Broccoli; JB : R. Moore.
(8) 1973 Vivre et laisser mourir (Live and Let Die ; USA) - 120 min.
----Réal. G. Hamilton; scén. T. Mankiewicz; prod. H. Saltzman & A.R. Broccoli; JB : R. Moore.
(9) 1974 L'Homme au pistolet d'or (The Man with the Golden Gun ; USA) - 120 min.
----Réal. G. Hamilton; scén. R. Maibaum & T. Mankiewicz; prod. H. Saltzman & A.R. Broccoli; JB : R. Moore.
(10) 1976 L'Espion qui m'aimait (The Spy Who Loved Me ; GB)- 125 min.
----Réal. L. Gilbert; scén. R. Maibaum & C. Wood; prod. A.R. Broccoli; JB : R. Moore.
(11) 1979 Moonraker (Moonraker ; GB) - 126 min.
----Réal. L. Gilbert; scén. C. Wood; prod. A.R. Broccoli; JB : R. Moore.
(12) 1981 Rien que pour vos Yeux (For Your Eyes Only ; USA)- 130 min.
----Réal. J. Glenn; scén. R. Maibaum; prod. A.R. Broccoli; JB : R. Moore.
(13) 1983 Octopussy (Octopussy ; GB) - 130 min.
----Réal. J. Glenn; scén. R. Maibaum & M. Wilson; prod. A.R. Broccoli; JB : R. Moore.
(14) 1983 Jamais plus Jamais ( Never say Never Again ; USA) - 133 min.
----Réal. I. Kershner; scén. L. Semple Jr; prod. J. Schwartzmann; JB : S. Connery.
(15) 1985 Dangereusement vôtre (A View to Kill ; GB) - 141 min.
----Réal. J. Glenn; scén. R. Maibaum; prod. A.R. Broccoli; JB : R. Moore.
(16) 1987 Tuer n'est pas jouer (The Living Daylights ; USA) - 110 min.
----Réal. J. Glenn; scén. R. Maibaum & M. Wilson; prod. A.R. Broccoli; JB : T. Dalton.
(17) 1988 Permis de tuer (Licence to kill ; GB) - 132 min.
----Réal. J. Glenn; scén. M. Wilson & R. Maibaum; prod. A.R. Broccoli & M. Wilson & United Artists; JB : T. Dalton.
(18) 1996 Goldeneye (Goldeneye ; USA) -
----Réal. M. Campbell; scén. J. Caine & B. Ferstein; prod. MGM & United-Artists; JB : P. Brosman.
--------------------------------------
Signalons en outre Casino Royale (GB; 1967 - 130 min.)
Réal. J. Huston, K. Hughes, V. Guest, R. Parrish, J. McGrath, R. Talmadge
Avec : D. Niven, D. Kerr, O. Welles, P. Sellers, U. Andress, W. Allen, W. Holden, C. Boyer, J. Huston, D. Lavi, J. Bisset, P. O'Toole, G. Raft, J.P. Belmondo.
"Une parodie burlesque des aventures de 007, (...) dans laquelle tout le monde est James Bond"
(in Dictionnaire des films - Larousse 1995; p233).






À la source, donc, il y a les livres de Fleming, qui "paraissent construits sur une série d'oppositions fixes permettant un nombre limité de permutations et d'interactions." 1

La structure trop simpliste des récits implique alors un contenu quasiment invariable d'un roman à l'autre :
"L'histoire proprement dite reste immuable et , curieusement, le suspense se crée à partir d'une séquence d'événements totalement convenus. En résumé, l'histoire de chacun des livres de Fleming est grosso modo la suivante : Bond est envoyé dans un endroit donné pour éventer un plan de type science-fiction échafaudé par un individu monstrueux d'origine incertaine , en tout cas pas anglais, qui, grâce aux activités d'organisation ou de production qu'il dirige, non seulement gagne énormément d'argent mais en outre fait le jeu des ennemis de l'occident. En allant affronter cet être monstrueux, Bond rencontre une femme qui est sous sa coupe et la libère de son passé en instaurant avec elle un rapport érotique, interrompu à cause du Méchant par la capture de Bond et la torture qui lui est infligée. Mais Bond triomphe du Méchant qui meurt de façon horrible, puis il se repose de ses rudes travaux entre les bras de la Femme, qu'il est toutefois destiné à perdre." 2





Dans cet univers manichéen Fleming joue donc sur les oppositions . L'opposition fondamentale étant celle du 'Bien' et du 'Mal', incarnés d'un côté par Bond, certaines valeurs 'morales' et le Monde Libre, de l'autre par le Méchant et tout ses substituts. Le Méchant est une espèce de double , obscur, secret, opposé et rejeté. Il est aussi ce qui est différent, et par là, en dehors de la norme : Il est souvent juif avec des cheveux roux ou orange, un faciès dérangeant, sauf Mister Big qui est noir.

" Le Méchant naît dans une zone ethnique allant de l'Europe centrale aux pays slaves en passant par le bassin méditerranéen; en règle générale, il est de sang mêlé et ses origines sont complexes et obscures. Il est asexué ou homosexuel, ou pour le moins sexuellement déviant." 3

Le Méchant est souvent russe (anti-soviétisme oblige) mais parfois aussi allemand. En clair il est Docteur No (No comme négation absolue), il est tout ce que l'occidental rejéte, soit parce que différent de lui, soit parce que n'arrivant pas à l'assumer : rejettant ainsi, aussi bien les juifs que le génocide nazi. Le Méchant appartient à une organisation secrète (d'abord le SMERSH puis le SPECTRE) car il sert de projection à des peurs, des pulsions, des angoisses souterraines, voir inconscientes profondément enracinées chez 'l'occidental moyen'

Mais par ce clivage manichéen simpliste et définitif Fleming reprend à son tour une part de l'idéologie nazie, il transforme l'autre en bouc- émissaire, en représentant du Mal, selon des critères purement arbitraires. Le différent, le dérangeant est étiqueté «Mal». Le Méchant focalise donc toutes nos peurs, nos angoisses, il devient aussi responsable de toutes nos erreurs, de tout ce qui ne va pas.

On à malheureusement jamais rien inventé de mieux pour rassembler un peuple, pour le souder, que de lui désigner un ennemi commun. Les individus étaient perdus, désorientés, et les voilà tout à coup qui réussissent à retrouver leurs forces, ou plutôt à les rassembler, et les diriger contre cet ennemi. ( Que l'on repense un instant aux dernières guerres, au texte de la Marseillaise, ou même aux tournois sportifs tous basés sur le combat de cet ennemi commun).

" Doué de qualités exceptionnelles d'invention et d'organisation, il [le Méchant] entreprend à son propre compte une activité considérable lui permettant d'amasser une immense fortune, grâce à laquelle il travaille en faveur de la Russie. A cette fin, il échafaude un plan dont les caractéristiques et les dimensions relèvent de la science-fiction; Minutieusement élaboré, il est destiné à mettre en péril l'Angleterre ou tout le Monde Libre." 4

Et ce bouc-émissaire une fois désigné, ne se contente plus d'être mauvais, il devient dangereux et il faut le combattre, l'éliminer.

Et Fleming de tomber dans la 'théorie sociale de la conspiration' : Un gigantesque complot est dressé contre nous, et nous en sommes les victimes. Le seul moyen de nous en sortir est de le combattre. C'est évidemment plus facile que de chercher à tout assumer, que d'être le seul responsable de ses fautes, de ses erreurs. Avant, l'homme au moins avait-il 'Dieu' pour l'aider, le comprendre et le soutenir. Mais aujourd'hui 'Dieu est mort ' , Nietzsche le disait déjà à la fin du siècle dernier, et l'homme se retrouve seul... face à lui même. C'est le manque de référence à Dieu, et la conséquente question "qu'il y a t-il à sa place ?", nous dit Karl R. Popper 5 , qui nous induit à imaginer ce 'Big Brother' et ce complot universel.
On retrouve ici l'efficacité redoutable de l'opposition de départ, qui nous fait devenir le meurtrier de ce double que nous avons nous même inventé de toutes pièces.





les films quant à eux, suppriment certains aspects et en accentue d'autres, sans rien créer de véritablement différent. Il rendent par là la structure et le récit plus simpliste encore qu'ils ne l'étaient auparavant. Ainsi par exemple le personnage même de James Bond.

" En vérité Bond n'est pas aussi exceptionnel que laisse à penser une lecture hâtive de ses livres ou l'interprétation spectaculaire qu'en présente les films. Fleming lui-même affirme l'avoir conçu comme un personnage résolument commun." 6

Si chez Fleming il possède une certaine complexité, une certaine ambiguïté, toujours gommée, il est vrai, par son 'sens du devoir', sa fidélité absolue aux ordres de l'autorité supérieure, en revanche dans les films, James Bond n'est plus qu'un 'superhéros' sans faille, mais aussi sans épaisseur.

" Difficile de nier que Fleming incline à considérer l'homme anglo-saxon comme supérieur aux races orientales ou méditerranéennes, ou qu'il professe un anticommunisme viscéral. (...)Cependant, il est significatif qu'il cesse d'identifier le mal à la Russie dés que la situation internationale la rend moins redoutable, selon la conscience commune ." 7

Fleming à donc souhaité un héros proche de l'homme commun. Pourtant il ne s'est pourtant pas ainsi rapproché d'une 'vérité', qu'un héros trop invraisemblable, comme dans les films, risquait d'éclipser. Non, en cherchant 'l'homme du commun' il n'a pas trouvé chacun de nous mais l'homme moyen , tout aussi invraisemblable finalement que celui des films : Il a opéré un nivellement par la base. Cherchant un héros qui puisse être tout le monde, il en a finalement fabriqué un qui n'est personne.

" Fleming ne dépasse jamais le racisme larvé de l'homme du commun, (...) notre auteur ne caractérise pas ses personnages de telle ou telle façon à la suite d'une décision idéologique mais par pure exigence rhétorique.
On entend ici rhétorique au sens originaire que lui a conféré Aristote : Un art de persuader qui doit s'appuyer, pour établir des raisonnements crédibles, sur les endoxa, c'est-à-dire sur ces choses que pense la majorité des gens.
Fleming, avec le cynisme du gentilhomme blasé, veut construire une machine narrative qui fonctionne.(...)
Un homme qui opère un tel choix n'est ni un fasciste ni un raciste : c'est seulement un cynique, un ingénieur en romans de grande consommation.
Si Fleming est réactionnaire, ce n'est pas parce qu'il remplit son schéma <<Mal>> avec un Russe ou un Juif. S'il l'est, c'est parce qu'il procède par schémas. La schématisation, la bipartition manichéenne sont toujours dogmatiques, intolérantes; inversement, le démocrate est celui qui refuse les schémas, reconnaît les nuances, les distinctions et justifie les contradictions. (...) Si Fleming est <<fasciste>>, il l'est parce que le propre du fascisme est son incapacité de passer de la mythologie à la raison, ainsi que sa tendance à gouverner en se servant de mythes et de fétiches."
8









----------------------------------------------------------------------
Légende :
Les numéros correspondent à l'ordre chronologique des films.
Le total recense le nombre de films auquel l'intervenant à participé.
Caractères gras : principaux intervenants.
Caractères soulignés : films britanniques.
Caractères en italique : intervenants du dernier James Bond, Goldeneye .
(Numéro entre parenthèses) : Co-intervenant pour le film correspondant.




haut de page
Bibliographie


Livres de Ian Fleming disponible en France en 1996 :

- James Bond 007 - Ed. établie par Francis Lacassin - Laffont 1986; coll. Bouquins.
Tome 1 : Casino Royal - Vivre et laisser mourir - Entourloupe dans l'azimut - Les diamants sont éternels - les contrebandiers du diamant - Bons baisers de Russie - Docteur No.
Tome 2 : Goldfinger - Bons baisers de Paris - Opération Tonnerre - Motel 007 (L'espion qui m'aimait) - Au service de Sa Majesté - On ne vit que deux fois - L'Homme au pistolet d'or - Meilleur voeux de la Jamaïque.
> Le seul recueil en français des romans de fleming.

- L'Homme au pistolet d'or ; Tuer n'est pas jouer - Glénat 1988; (James Bond 007; 1).
> Édition cartonnée.

- For your eyes only - Armand Colin 1986.
- On ne vit que deux fois - Fleuve Noir 1981 (James Bond 007; 11).
- L'homme au pistolet d'or - Fleuve noir 1986 (James bond 007; 12).
- Meilleurs voeux de la Jamaïque - Fleuve Noir 1982 (James bond 007; 13).
- James Bond 007 : Entourloupe dans l'azimut - Gallimard 1973; coll. Carré Noir, n°121.
- James Bond 007 : Les diamants sont éternels - Gallimard 1973; coll. Carré Noir, n°132.



Études sur le personnage de James Bond :

- Il caso Bond - Milan, Bonpiani 1965.
> Ouvrage collectif qui examine le 'phénomène Bond' (romans et films) du point de vue sociologique, politique, sexologique, psychanalytique, technologique, etc...

- Umberto Eco : De Superman au surhomme - (Milan 1978) Grasset & Fasquelle 1993; Biblio Essais n°4209.
Chapitre 8 : Les structures narratives chez Fleming
.
> Analyse sémiologique des romans de Fleming. Chapitre divisé en quatre parties. La dernière (4. Les techniques littéraires ) étant probablement la moins bonne. Cette étude à été publié en premier lieu dans l'ouvrage précèdent, Il caso Bond, puis insérée par Roland Barthes (sans cette 4ième partie) dans Communications n°8, 1966, <<L'analyse structurale du récit>> (aujourd'hui, sous forme de volume, éd. Seuil 1981).

- Kingsley Amis - The James bond Dossier - Londres 1965.



Critiques de Goldeneye :

- Cahiers du cinéma - n°498; Janvier 1996, p80 - (Jean-Marc Lalanne).
- Positif - n°419; Janvier 1996, p46 - (Christian Viviani).
- Télérama - n°2397; Du 23 au 29 décembre 1995 - (Pierre Murat & Philippe Piazzo).
- Le Monde éditions du 2 et 4 décembre 1995.
> Articles sur la séance de gala en avant première de la sortie française du film, organisée par le ministère français de la défense se louant de l'utilisation de deux 'fleurons' de l'armée française (la frégate La Fayette et l'hélicoptère Tigre), puis annulée à la suite des déclarations anti nucléaires de l'acteur P. Brosman.




Articles divers :

- 'James Bond' - Dictionnaire du cinéma - sous la direction de J.L. Passek - Larousse 1995 - Tome 1, p1146.

- Critiques et références des 17 premiers 'James Bond' (films) - in Guide des films - Jean Tulard - Robert Laffont 1990; Coll. Bouquins, 2 tomes.

- Critiques et références des 17 premiers 'James Bond' (films) - in Dictionnaire des films - sous la direction de B. Rapp et J.C. Lamy - Larousse 1995.

- 'James Bond' - Dictionnaire des personnages du cinéma - sous la direction de Gilles Horvilleur - Bordas 1988; p53 et 54.

- Signalons enfin que plusieurs serveurs, sur Internet , sont consacrés au personnage de James-Bond dont l'un donne des renseignements sur les thèmes suivants : Movies, Cars, Girls, Vilains, Gadgets. (http://www.dur.ac.uk/^dcs3pjb/jb / note 2002 : adresse périmée).




Autres études intéressantes :

Il ne s'agit pas là d'études sur James-Bond, mais qui méritent pourtant d'être citées dans cet article.

- Karl R. Popper - Conjectures et réfutations - (Londres 1963); Payot 1985.
Chapitre 4 : Pour une théorie rationaliste de la création.
> Y est évoquée, la 'théorie sociale de la conspiration'.

- Georg Simmel - Secret et sociétés secrètes - Circé 1991.
> Analyse du concept du secret. La traduction française, de l'allemand n'est malheureusement pas excellente et souffre parfois d'ambiguïtés.





Colas Ricard, mars 1996.







top of page
-------------
notes 1996

1 in De Superman au Surhomme - Umberto Eco - VIII,1 p166 - (cf biblio.).
Cet essai à largement inspiré le présent article. Les citations reproduites ici et qui en sont tirées, sont parfois assez longues. On pourra donc prendre cet article, pour ce qui est du texte, comme notes de lecture.
note 2002 : pour les rendre plus visibles, les citations de ce texte ont été mises en grisé
.

2 ibidem - VIII,2 p186.

3 ibidem - VIII,1 p 173.

4 ibidem - VIII,1 p173.

5 Conjectures et réfutations - (cf biblio).

6 De Superman au Surhomme - op. cit. - VIII,1 p168.

7 ibidem - VIII,3 p188,189.

8 ibidem - VIII,3 p189,190.





top of page
------------

This text is available on cineastes.net :
http://www.cineastes.net/textes/bond.html